Je vous aide, d'habitude vous le voyez avec des lunettes, une cicatrice sur le front, une baguette à la main à baragouiner des truc du genre : "Alohomora", "Stupefix", "Impedimenta" et j'en passe.
Daniel Radcliffe (alias Harry Potter)
La photo fait partie d'une série de photos prises pour la promotion de la pièce qu'il joue actuellement à Londres : Equus (1973) de Peter Shaffer.
La pièce traite de la passion pathologique d'un adolescent, Alan (Dan Radcliffe), pour les chevaux. Une nuit, il aveugle les six chevaux dont il a la charge avec un crochet à sabots. Qu'est-ce qui l'a poussé à ce geste atroce ? Sa vie semble routinière, sa famille aimante et ses ambition de vie sans grande envergure. Il est cependant sous surveillance psychiatrique car de terribles rêves le réveillent chaque nuit. Seul le psychiatre Martin Dysart (Richard Griffiths, qui joue Vernon Dursley dans la série des Harry Potter) semble capabale de réunir les pièces de ce puzzle psychologique.
La pièce est un des plus grands succès du thatre moderne anglo-saxon des 30 dernière années et a été joué plusieurs fois à Broadway depuis sa création. Notamment une version avec Randy Harrisson (mais siiii Justin dans QAF version américaine) dans le rôle d'Alan.
Pour la petite histoire, le jeune Daniel, soucieux de respecter à la lettre le script original, y apparaîtra chaque soir dans le plus simple appareil...
Pour ceux que ça intéresse (la pièce ou la plastique du jeune acteur), la pièce se jouera au Gielgud Theater, à Londres donc, à partir du 16 Février. Et vous pouvez réserver vos place sur le site de la pièce
Une femme blonde excédée (Miss Jones) est en train de placarder des affiches dans une rue de New York. Sur les affiches, la tête de son ex (Richard) accompagnée des mots "Tricheur" et "Menteur".
Une policière s'arrête :
_ Madame, il est interdit de dégrader le mobilier urbain
_ Ecoutez, cet homme m'a dit qu'il m'aimait et je l'ai retrouvé ensuite en train de lécher la chatte d'une autre.
_ Ah bon ? Continuez alors !!
C'est être d'un idéalisme masochiste forcené que de souligner qu'un verre est encore à moitié vide sous prétexte qu'il n'est pas plein. Ou alors, c'est être alcoolique. Je m'explique.
Un verre par essence est vide, c'est tout ce que vous pouvez espérer de lui.
Dès lors qu'on y mets quelquechose, il n'est plus vide, vous en conviendrez.
Il n'est peut être pas plein, mais il n'est plus vide !
On ne peut donc plus utiliser le qualificatif vide pour parler d'un verre ou il y a du liquide.
Dans la mesure ou la seconde proposition est une vue de l'esprit totalement dénuée de raison, la réponse correcte à la question "le verre est il à moitié plein ou à moitié vide ?" est donc :
Le verre est à moitié plein.
CQFD.
(démonstration déjà faite par moi, ailleurs , mais ça fait du bien de le rappeler.
Aussi vrai que E=Mc²
Depuis hier l'énigmatique abπr-x²=0 à été résolue. En même temps une simple équation du second degré, ça n'était pas bien compliqué.
Après le "plaisir de sucer" par Chupa Chups et le "goût de foudre" de Pepsi...
Axe : "plus t'en mets, plus t'en as"
Je traduis : "Plus t'en baise, plus t'en baisera" (dans la vie y a les baiseurs et les baisés. Il faut toujours être dans le premier groupe. Quoique....)
Décidément les créas de la pub sont bien libidineux en ce début d'année.
Soit j'ai l'esprit très mal tourné (je le concède volontiers), m'enfin quand même y a des slogans qui sont limte.
Et après le BVP pousse à censurer la campagne de promo de la dernière Nuit de la Pub, parce qu'on y voit une série de photo de chiottes vides avec le slogan "Pour une fois vous ne serez pas au toilettes pendant les pubs"... Bientôt le yaourt qui fait bien sur la bouche...
Au détour d'une conversation avec la Noireaude (il se reconnaîtra je pense lol), j'en suis venu à me poser une question. Exposition :
J'ai 26 ans. Je ne suis ni beau ni moche. Je suis habituellement d'un naturel charmeur. J'ai quelques complexes, mais je suis sorti avec des mecs pas mal. J'ai eu avec mes ex des hauts et des bas et je me suis assez bien remis des bas. J'ai des complexes (comme tout le monde à priori). Sauf que...
Je suis célibataire depuis un moment (si, si quand on compte en années depuis plusieurs d'entre elles ça fait un moment). Pendant ce temps là quatre mecs sont passés dans ma vie. Un rosbif, un imprévu dans une salle de bain et deux habitants de la ville rose.
On s'habitue à tout. Je me suis fait à mon absence de mec. Je me suis fait à ma solitude. Elle a l'avantage de ne pas me mettre en porte à faux avec mes complexes et tout un tas de choses. Sauf que...
Il y a quelques années, je mattais tout ce qui passais, je tombais amoureux comme un rien, un vrai coeur d'artichaut. Aujourd'hui, je matte toujours autant, j'ai des béguins, mais je ne tombe plus amoureux.
J'ai dit que j'étais charmeur. Il y a quelques années, je faisais du gringue à n'importe qui. Aujourd'hui, je me rends compte que je suis beaucoup plus selectif. Je ne drague plus que des mecs dont je suis incapable de tomber amoureux un seul instant. Surtout, je ne drague que des mecs dont je sais qu'ils vont craquer. C'est un schéma simple. Je connais même mes critères de sélection de la cible (désolé, information secret défense).
Bref, le résultat est le suivant. J'aime les gens, j'aime mon prochain, mais je ne tombe plus amoureux. Mais je continue à draguer. Et une des bases de la drague c'est de simuler la passion amoureuse, là ou chez moi ça ne s'apparente plus qu'à un fort sentiment de sympathie/d'amitié ou d'attirance physique (au choix). Evidemment, comme je ne suis pas amoureux, je recule dès lors qu'en face la réponse est positive (puisque de toute façon si je dis oui, je vais le plaquer parce que pas amoureux, vous me suivez ?)
C'est gênant pour moi, certes, mais c'est dégueulasse pour les dragués, surtout quand ils ont eux même un béguin pour moi. Je n'arrive pas à faire autrement d'ailleurs les deux toulousains de l'an dernier en ont malgré eux été victime (même s'ils disent ne pas en avoir souffert).
Je suis inquiet. Il me semble en effet que je suis sur la voie de l'enfoirage affectif.
Ou est-ce que, à attendre d'être amoureux, je ne serais pas en train de virer "Bridget" ? Argh...
Pendant des mois GA c'était juste de la lecture.
Je n'étais pas là, je ne faisais que passer. Je m'étais inscrit pour pouvoir signer mes commentaires sur le blog de Claw et j'avais trouvé deux ou trois textes sympas à commenter.
J'étais le blogocommentateur anonyme.
Et puis, je suis venu à Paris, j'ai rencontré les Gaymerz. c'était fin Octobre.
Petit bilan :
Je suis dans :
- la friendlist de 13 inscrits (merde j'en ai que 12 réciproque. j'ai donc un inconnu. Oui, toujours un inconnu pour avec qui j'ai déjà évoqué les choses ^^)
- la hotlist de 2 inscrits (un identifié assez rapidement, l'autre toujours inconnu - le même ? Un autre ? Un fou ?)
- la checklist de 9 inscrits (Dénoncez vous, c'est inadmissible faut me friendlister les enfants ^^)
-la whitelist d'un inscrit
- la Blogolist de 0 inscrits (normal, vus la richesse du blog GA. Et l'autre depuis quelques temps c'est pas beaucoup mieux)
- la blacklist de 0 inscrits (Puceaaaaauuuuu lol)
Bon compte tenu du temps passé à socialiser (peu peu peu) c'est correct ^_^
Accessoirement, Bon Ananas et Bonne Sainteté et mes Meilleurs Boeufs pour 2007 à tous (with special wishes to Evelyne, the Gaymerz group et quelques autres que j'ai croisé à la MeuTeuGueu)