25/03/2007My life Playlist.Parce qu'on me la demande mais qu'elle est un peu longue. Je pourrais écouter cette playlist en boucle.
I believe I can fly - R-Kelly, pour mon côté idéaliste.
May it be - Enya, parce que c'est la musique du Seigneur des Anneaux, qui est l'épopée qui a changé ma vie bien avant le film de Jackson.
Y a d'la haine - Les Rita Mitsouko. Parce que j'en suis convaincu, y a de la haine aussi et il "faut bien qu'on la mette que'que part". Ou qu'on la canalise pour en faire une force d'amour.
Your Song - Elton John. parce "I know it's not much, but it's the best i can do. My gift is my song, yes, and this one's for you"
I Feel Love - Donna Summer. SLSO. La vie c'est l'amour. Le reste n'est que billevesées.
Clubbed to death (Kurayamino Mix)- BO Matrix. Parce que cette musique est magnifique. tout simplement.
La Flûte Enchanté - Mosart. L'air de la reine de la nuit. Imbattable.
Lakme - Delibes. Quintessence de la légèreté vocale, en ce qui me concerne.
Hallelujah - L. Cohen (Jeff Buckley Cover).
Justify My love et Express Yourself - Madonna. Parce que, oui, je l'aime beaucoup la Vieille. Reine des Putes Repenties. Pas à chier, elle chante souvent faux en live, mais avec un talent certain ^_^
Nasty Naughty Boy - Christina Aguilera. Une chanson de cochonne, façon années cinquante, parce que je suis aussi comme ça ^_^
Feuer Frei - Rammstein ou alors Personal Jesus de Marylin Manson.
Farewell Angelina et Here's to You - Joan Baez. Amour et Convictions.
Babooshka - Kate Bush ou alors C'est Normal - Brigitte fontaine (quoique, le Nougat n'est pas mal non plus.)
Les Etat d'Âme - Luna Parker. Pure 80's, clavier bontempi, paroles ineptes et clip nullissime. J'adhère. On pourrait remplacer par un Jeanne Mas, ou par un Steph' de Monac'
Aux Sombres Héros de l'Amer- Noir Désir. Mon premier frisson rock, j'avais 9 ans.
Money For Nothing - Dire Straits ou The Wall - Pink Floyd. Deuxième frissons rock.
The Boxer ou The Sound of Silence - Simon and Garfunkel.
l'Aquoiboniste - Jane Birkin. Parce Jane, Charlotte et Serge forever.
You Make Me Feel (mighty real) Jimmy Sommerville & Sylvester. Parce que c'est vrai !
Upside Down - Diana Ross. parce que, boys, you turn me upside down !
Set The world on Fire - E-Type. Irremplaçable, Intemporel. Remplaçable par "This is the way" des mêmes, ou alors par un Ice MC de la même époque ^_^
Un mix de laurent garnier comme celui qu'il nous a livré il y a deux ans aux Festival des Vieilles Charrues (mélange Tech, 80's et 90's très très bon, du grand Laurent G.) la folie jusqu'à 8h du matin ^_^
Très connoté années 80 / 90 tout ça ? Hey, c'est ma génération les enfants !
Instant Blonde CinéphileParce qu'on l'aime bien lui et son alter ego dessiné :
"Helen Maeren ? C'est pas celle qui jouait dans The Queen de Stephen Frears ?" 24/03/2007Hé, les gens ^_^Ce week-end c'est, "Free Hugs"
les Free Hugs, (et pas les Free Huges, ça c'est un truc de chaudasse ^_^) c'est ultra-love.
Alors maintenant chacun prends son partenaire le plus proche et il le serre dans ses bras fort.
SLSO, à mooooooooooooooooooooooooooooooooort, comme attitude ^_^ 22/03/2007Il ne faut pas vendre la peau de l'ours...... avant de l'avoir tué.
Aussi je ne vous parlerais pas de la journée d'aujourd'hui. N'empêche que j'espère vachement. Qui a dit que c'est lorsque qu'on ne cherche pas que l'on trouve ? J'ai comme un doute là dessus. Mais nous ne parlons certainement pas des même choses.
Appelle moi ! Appelle moi ! Appelle moi !
Pourvu que tu appelles demain ! Je n'attendrais pas dix jours.
Et nous ne parlons toujours pas de la même chose, vous et moi. ^_^ 19/03/2007Dimanche après-midi.Hier, j'ai rencontré sa Majesté.
Ce n'est pas la première fois, mais c'est la première fois que j'ai l'occasion de discuter avec sa Majesté autrement que bercé par le boum-boum d'une MTG. Donc hier, j'ai rencontré sa Majesté mais version poilue. Très agréable après-midi en agréable compagnie. Esprit, culture, finesse et gentillesse. Il paraît qu'il faut qu'on essaie de faire de moi quelqu'un de bien. D'accord. Mais il va y avoir du boulot, comme sa Majesté a pu s'en rendre compte.
Après deux verres ensembles (nous, pas les verres, eux on les a bu un par un, on est pas des brutes, on est des pédés), nous sommes allés à l'UGC Les Halles voir "La Cité Interdite".
Le film est le dernier Zhang Yimou (Epouses et Concubines, Qiu Ju Femme Chinoise, Hero et Le Secret des Poignards Volants). On y retrouve inévitablement sa femme, Gong Li, et aussi Chow Yun-Fat, dans les rôles de l'impératrice et de l'empereur, plus deux acteurs pas dégueulasses dans les rôles de leurs fils aînés.
le pitch est simple :
Intrigues et Complotages familial dans le Palais Impérial (j'ai dis palais pas pâté).
Le second fils revient de campagne après trois années au loin, son père pense lui filer le trône, qui devrait revenir normalement à son premier fils, mais c'est une grosse fiotte mal dégrossie qui couche avec l'impératrice (qui n'est pas sa mère, mais sa belle mère puisque c'est la seconde rombière de l'empereur) et la fille du médecin royal alors qu'il ne devrait pas (allez voir le film pour savoir pourquoi.). Toutes ces coucheries expliquent aussi que le père souhaite un brin refiler le trône à son deuxième. Accessoirement, l'empereur empoisonne sa femme à petite doses pluri-quotidienne.
Sauf que... (ben oui, faut une intrigue).
Le deuxième en question (celui qui revient de loin) et sa mère (Rombière Neumbeur Tou) ne savent rien sinon que l'empereur empoisonne sa femme et que ce serait bien que Deuxième Fils deviennent empereur. Ils montent donc un complot. (contre l'empereur).
Bref, tout le monde compte bien se foutre sur la gueule. Et ça ne tarde pas. tentatives d'assassinats, de suicide, de roulage de pelles avortés, révélations sulfureuses, et levage d'armées pour se friter la tronche dans l'enceinte de la Cité Impériale, le tout en costumes plaqués or et brodés or ou armures toutes rutilantes qu'on pourrait tirer un chevreuil à 12 km s'il portait ce genre d'accoutrement.
Ajoutez à cela des décors en sucre colorés que même chez Chupa-Chups (Le plaisir de sucer je vous le rappelle), on en a pas des pareils (vous voyez les couleurs des bonbons "frites" de "C'est-Beau-La-Vie-Pour-Les-Grands-etc.." ? ben le palais impérial c'est que ça partout, partout, partout, que les mecs ne savent même pas suivre des contours, c'est peint à la truelle, une couleur se fond dans une autre sans même suivre les moulures, bref, c'est résolument post moderne et foutrement arc-en-ciel. Donc extrêmement folle.).
Visuellement c'est assez ravissant, hormis les plans de nuit qui sont gris, mais c'est normal c'est la nuit) ou hors de la cité impériale, on boufferait bien l'écran tellement c'est appétissant.
Au niveau du pourquoi du film, je suis encore dubitatif. Au choix :
" De l'art d'exercer un vrai pouvoir autocratique"
" Comment se débarasser de l'ensemble de ses proches quand on en a vraiment marre d'eux"
" De l'impossibilité pour l'homme d'échapper à son destin inéluctable" (débatable néanmoins)
" Comment récupérer un palais, propre comme un sou neuf après un massacre de 10 000 hommes dans votre cour intérieure"
" Parodie de la Chine Populaire en utilisant l'image de la Chine Impériale Millénaire"
Instant culte :
"Rhaaaaaa, personne ne m'aime, je vais tous vous butter. Oups, tu es plus fort que moi. Argh, je vais mourir sous tes coups de ceinturons, pendant que tu rigoleras comme un psychopathe trisomique" 18/03/2007Blood TémoinsCe soir après avoir visité deux taudis à 600 € par mois -nan mais je vous jure que sous prétexte de crise du logement y en a qui n'ont pas honte...-, je retrouvais mon ami le Z. pour un cinéma.
Puisqu'il paraît que c'est une tuerie, allons-y pour Blood Diamond.
Comme le film ne commence qu'à 22h et qu'il est 20h30 allons picoler ! St Patrick oblige, nous allons dans un pub.
Deux ans après notre année commune en Grande Bretagne, force est de constater que nous avons perdu en descente.
L'heure tourne vite. Nous arrivons au Oh my God, mon Pâté Montparnananas. Plus de place pour Blood Diamond. Qu'à cela ne tienne, nous sommes pétés, allons voir autre chose. Sur la machine à acheter son billet, je clique sur les Témoins.
Et bé.
Plongeon dans les 80's. Pas par les détails (limités aux voitures, à la machine à écrire de Sarah (E. Béart, un brin anachronique avec ses nénés refaits et son collagène, mais passsons) et à Marcia Baïla des ritas). L'année noire. 1984-85. Les personnages sont sans histoire. on les attrape au vol. 5 destins qui se croisent et qui se cristallisent autour de la Maladie.
Les acteurs sont juste, ni trop, ni trop peu. On les suits le temps de saisir le début de la crise. De voir Manu (J. Libéreau) briller un instant, et s'étioler en quelques dizaines de minutes. Kaposi. Réaliste en plus. La douleur est latente, la souffrance aussi. C'est peut-être cela qui m'a touché le plus. A aucun moment ce n'est mélodramatique. Un garçon d'une vingtaine d'années meurt sous nos yeux, on y peut rien. Même si on l'a aimé, aussi brièvement fut-il.
Le SIDA, c'est encore ça. Trithérapie ? Certes. Elles n'empêchent pas forcément une transformation physique. Elles la modifient tout au plus. On ne meurt plus. Si seulement c'était aussi simple. Et que faire de la souffrance ? Ne pas mourir certes, mais à quel prix ?
J'ai aimé ce film. Parce que ses personnages sont beaux. Pas physiquement (enfin, si aussi). Ils aiment. Chacun à leur façon. De cet amour tellement fort qu'il est impossible à dire. Ils souffrent de cette souffrance qui fait qu'on a besoin de la faire payer à quelqu'un pour (avoir l'impression d') aller mieux (Cf. Adrien et Medhi, pour ceux qui l'ont vu). Cette souffrance face à un truc inconnu. Face à ce danger permanent auquel Manu s'expose hors caméra à chaque fois qu'il entreprend un nouvel amant. Ce danger qu'on ne voit jamais dans le film.
Parce que finalement, le SIDA c'était et ça reste ça. Un truc qu'on ne peut pas détecter en regardant les gens, parce que leur pratiques sexuelles ne sont pas inscrites sur leur gueule. Un truc contre lequel, on est impuissant. Un truc qu'on préfère ignorer jusqu'à y être confronté. Comme les Témoins.
Prenez soin de vous et des autres.
Protégez vous. 17/03/2007UrgentissimeURGENT !!!
Je recherche un logement (appartement, collocation, hébergement...) sur Paris (intra muros ou première couronne avant le 1er AVRIL 2007, pour une durée indéterminée (sachant que je vais continuer à chercher un appart en parallèle).
Je peux participer au loyer, je sais faire à manger tout à fait correctement, je repasse et je serais en stage dès début avril (donc pas là de la journée.) et je sais me faire petit.14/03/2007Jeu de pistes.Vous êtes plusieurs à pouvoir jouer.
En fait, c'est surtout parce qu'une partie du jeu vous concerne personnellement.
D'ici devraient partir un volatile (encore faut il qu'il passe sur GA), un exercice de style rafraichissant, un chat (il pourrait même venir ici après avoir fini le jeu), un chevalier (Que la Dame vous aide), et homme au prénom magique (s'il me lit ici).
Et non, ce n'est pas ici que cela se passe. Avouez que ce serait trop facile non ? 12/03/2007Retourner à la terre.dans un billet récent. Un de mes plus rafraichissant amis évoquait son impossibilité à accepter le retour à la terre et la déchéance de la chair. Je ne sais pas beaucoup de choses de la vie de cet ami (ce qui n'empêche qu'il est un amis, je ne bâtis pas mes amitiés et mes amours en fonction du temps ou de ma connaissance appronfondie du passif des gens, je les bâtis sur mes intuitions. Parce que je suis un lecteur. J'en ai parlé ailleurs, dans les dunes de mon désert personnel. A bon entendeur...)... Mais où en étais-je ? Ah oui. Je ne connais pas grand chose de la vie de cet ami, mais quelquechose me laisse pourtant penser qu'il a déjà rencontré la Grande Faucheuse. Son propos m'a interpellé. Mais après tout chacun son expérience. Alors j'apporte ici ma réponse (libre à vous d'avoir une opinion divergente) à sa question.
Comment accepter le retour de la chair à la terre ?
Mon très glacial ami, en ce qui me concerne, la réponse est simple. Simple parce qu'elle s'est imposée à moi lors de ma première rencontre avec la Dame d'Ivoire - j'en suis à huit rencontre avec elle, sept ont eu lieu alors que j'étais "en âge de comprendre" -.
Lors que la mort est survenu la première fois que j'étais "assez grand pour comprendre" (lors de ma deuxième rencontre avec elle), je l'avais vue venir. Depuis six mois, elle approchait à pas lents et régulier. Et puis, forcément, un matin elle est arrivée. Elle m'a tiré du nombrilisme qui était mon quotidien pour découvrir pleinement ce qu'elle impliquait.
Alors, on m'a expliqué. Certains veilleraient le mort. D'autres pas. Certains iraient à l'église, d'autre seulement au cimetière. J'étais libre de faire les choses comme je le souhaitais. N'ayant pas envie de me dire "j'aurais dû" j'ai décidé de participer à l'ensemble de ces étapes.
J'ai donc été avec les autres, jusqu'à la chambre funéraire. Pour veiller le mort.
C'est en entrant dans cette chambre que j'ai eu la révélation définitive de ce qu'était la mort, de la justesse du retour de la chair à la terre, de sa normalité. Lorsque je suis entré, ce n'était le défunt tel que je l'avais connu qui était là.
En entrant là, la réalité de la mort m'est apparue. Evidente. Parfaitement évidente. Il n'y a plus personne là dedans. Ce n'est qu'un tas de viande morte étendue devant nous. Ce n'est plus que ça. De la viande.
Alors on pleure.
On pleure parce qu'on a aimé; parce qu'on a aimé aimer; parce qu'on lui en veut, égoïstement, de nous laisser là, parfois; parce que désormais, il nous faudra aimer autrement; parce qu'il faudra vivre sans le défunt; parce que plus jamais on ne rira avec lui; parce que désormais, il nous faudra nous montrer à la hauteur de l'amour que nous avons reçu de lui, quel qu'ai été sa forme; parce que sa mort nous renvoie à la notre, plus ou moins lointaine selon le cas; parce que la mort laisse un vide. Parce qu'il faudra vivre avec tout ce que l'on a pas dit comme vous le faites remarquer mon très frisquet ami ?
Oui et non. Si vous ne lui avez pas dit les choses, rien ne sert de se morfondre. Vous ne les lui direz points. Et est-ce vraiment de les lui dire à lui, le défunt, que vous vouliez ? Ou est-ce pour votre confort que vous souhaitiez le lui dire ? Que ce fut un secret, des excuses, votre amour pour lui, réfléchissez bien, en réalité c'est le "dire" qui vous importait, qui continue ensuite de vous importer. Ici encore le retour à la terre peut trouver son utilité. Le jour où l'on est prêt, il suffit d'aller rendre visite au défunt. D'avoir un lieu où l'on peut se sentir en tête à tête avec le mort. Un lieu où l'on peut lui parler, comme s'il était là. C'est d'autant plus important que la chose que l'on souhaite lui dire nous tient à coeur (en bien ou en mal).
Le jour où l'on se sent prêt -Parfois au hasard d'un détour inopiné sur le lieu en question-, alors on peut livrer ses paroles au vent. Dire ce que l'on aurait pu croire indicible. "J'aurais voulu te dire que..." "Je m'excuse de tout ce qui nous a fait du mal. J'aurais vous faire plus, mais c'est impossible. Aujourd'hui je ne peux que m'exvuser de toi à moi" " Je suis venu te dire que je t'aime".
On peut toujours se débarasser du non-dit. Par delà de la mort. On ne peut se débarrasser de ce que l'on extériorise pas, de ce qu'on ne vocalise jamais. La sépulture sert de catalyseur. Cette chair qui se décompose, est la dernière chose à laquelle on peut s'adresser dans le monde physique, pour soulager notre tête.
La tête soulagée, la sépulture devient l'occasion de se rappeler des bons souvenirs au même titre que les objets hérités, au même titre que les autres lieux que l'on partageait, que les odeurs que l'on aimait, que l'on associait à la personne. La mémoire de l'amour qu'on s'est donné. Et la mémoire de l'appartenance à un nombre de "tout-s" qui nous dépassent : la famille, la tribu, l'espèce humaine, la nature, l'univers et à leurs cycles.
Voilà pourquoi, après tout, le retour de la chair à la terre n'est pas une chose terrible en elle même. Voilà pourquoi elle est même somme toute logique. Il n'y a plus rien de spirituel dans ce tas de viande morte. Un point c'est tout.
Bien à vous,
et comme beaucoup d'autre, avec tout mon amour. 11/03/2007Je m'insurge !Je m'insurge !
Jusqu'à il y a quelques semaines (oui, bon je réagis un peu tard, puisque cela fait bien six semaines que les choses ont changé, mais comme c'était graduellement, je ne m'en suis pas rendu compte), bon je reprends...
Jusqu'à il y a quelques semaines donc, j'étais l'unique commentateur forcené du blog de la Reine des Glaces Anglophile, Primatophile et Crêpophile (ça va là on risque pas de confondre). Désormais, ce ne sont pas moins d'une demie-douzaines d'acharnés qui commentent deux voire trois fois la quasi totalité des nouveaux billets de Monsieur Magnum Double Chocolat blanc.
Je suis outré ! Je m'insurge !
Monsieur Ouille Ce Bruyère je vous prie de mettre un peu d'ordre dans tout cela !!
Sinon, je me verrais dans l'obligation de m'en remettre au voyageur Galactique, M. Lupin votre beau-père et notre Spationaute GAnationale, Evelyne pour qu'ils vous infligent une punition (privé de crêpes par exemple) 05/03/2007Histoire de Chevalerie.Nous avions décidé de cette quête depuis quelques temps déjà.
Nous savions qu'elle nous occuperais un temps bien défini et que nous en reviendrions tous saints et sauf, mais régénérés, appaisés dans notre for intérieur et que nous en avions besoin.
Le jour venu, nous nous sommes donc retrouvés au point de rendez-vous. La compagnie était presqu'au complet, un de nos compagnons nous ayant averti qu'il nous rejoindrait en route. Je me souvenais vaguement être déjà venu en Terre Sainte, mais je n'étais même pas encore un padawan à l'époque et notre venue n'avait alors eu aucun autre but que de découvrir l'endroit pour ce qu'il est.
Grâce à Toan' et à ses connaissances des Forces Intérieures, nous savions que nous n'aurions pas besoin d'apporter le tribut habituel pour franchir le Kunlun d'accès à au Saint Royaume. Alors que la foule se pressait autour du village, nous allâme directement consulter les sages près du Kunlun. Grâce à l'habileté rhétorique de D'jho, le passage nous fût encore facilité. En quelques minutes, nous avions accompli le rituel, la porte des dimensions s'était ouverte à nous. Nous foulions enfin le sol sacré.
Comme le périple serait chargé en aventure et en émotions, nous décidions de parcourir le chemin des temples avant toute chose afin que les Dieux fussent avec nous.
Le chevalier Duy connaissait parfaitement le chemin et nous guida avec la diligence et l'efficacité qui sont les siennes à chaque fois que nous nous croisons. En quelques temps, nous parcourions le chemin des temples, recevant à chaque fois le symbole de notre passage en guise de talisman.
Après cette glorieuse première partie. Nous nous arrêtâme à l'auberge afin de nous restaurer et d'envisager la suite de notre parcours. Il était important de nous organiser afin que chacun puisse profiter des forces nouvelles qu'il avait gagné sur le parcours saint.
Les épreuves furent multiples, les enseignements plus nombreux encore, car nous n'hésitions pas à repasser certaines épreuves plusieurs fois afin d'affiner nos apprentissages. Tantôt faisant attention aux sons, tantôt faisant attention aux lumières, pour décidé du moment opportun d'agir, parfois même nous fiant à nos intuitions. messires D'jho et Rhôôô (dit "le Chat") me transmettant beaucoup de leur connaissances en la matière.
Nous avons ainsi :
- été canonés au loin par les résidents d'un temple bien poussiéreux (nous étions les boulets de services, hihihihi),
- Participé à une bataille volante contre les forces de l'Etoile Noire,
- Combattus les musiques de combat d'un groupe de forgeron ménestrel aériens (une classe très spécialisée de combattants, dont nous avons vu pas moins de 4 techniques différentes de combat il me semble). moment auquel nous avons été rejoints par le Chevalier du Scorpion (un grand homme ^_^)
- Parcouru les mines des Orques en nous cachant dans les wagonnets de leurs trains souterrains
- Affronté les spectres sur lesquels je fus instruit par le chevalier Duy.
- Passé incognito au milieu de corsaires et de pirates. Le chevalier de la Rose, dont l'esprit et le verbe ludiques me rappellent parfois Will des Glaces, nous a beaucoup fait rire en prenant de simple badeau pour des pirates.
Bref, ce fut un long périple, très agréable, quoique parfois dur avec mon estomac.
La fin de notre quête approchant, le sieur D'jho m'accompagna à la rencontre du Diacre qui me remit, sur l'instance du chevalier au boucles noires, l'amulette symbole des Arpenteurs de la Terre Sainte, amulette que je conserverais désormais précieusement. Le sollicitude du sire D'jho me va-t-au coeur et je le remercie, et le remercierait, encore.
Après cela nous avons quitté le Royaume Sacré et sommes allés dans une auberge du village près du Kunlun. Là nous avons pu nous reposer, nous en mettre plein la panse, festoyer, observer les autres aventuriers (qui n'ont pas manqué d'oserver notre compagnie avec suspicion. Les gais lurons énervent), nous en raconter quelques unes bien bonnes (Respect, Chavalier à la Rose, vous êtes intarissable sur les bon mots et en matière de blondeur).
Ensuite notre compagnie à rejoint la Capitale, où chacun était, ce jour, attendu pour quelque affaire le concernant.
Je remercie mes camarades d'aventures, ce fût un doux périple, récupérateur et que je referais avec vous, ou d'autres, avec plaisir. Mes pensées vous accompagnent. Mon amitié aussi.
Bien à vous,
Dwalach'n le Celte, dit Le Bâtard, et en d'autres lieux connu comme l'Arpenteur des Dunes. 02/03/2007Bridget AttitudePoids en kg : 68
Nb d'unités d'alcool : 0 (en hausse)
Nb de cigarettes : 0 (ibid.)
Nb de folles nuit de sexes ces trois derniers mois : 0 (rebelote)
Ai presque fini les derniers partiels de ma vie. Rien à foutre que ce soit les derniers, rien à foutre d'être en partiels. D'autant plus rien à foutre qu'ai découvert l'ensemble des coeffs de l'année : à moins d'avoir 1 dans mon mémoire je l'ai quoiqu'il arrive. Plus qu'improbable. Donc rien à foutre puissance 3000. T.t. déroutant.
Ai envie d'embrasser un homme. Pas envie de me faire sauter. Pas envie de cul du tout. Juste envie d'embrasser un homme que j'aime (un peu, beaucoup, passionnément -pas gagné ça-, à la folie -encore moins-) avec tendresse, avec la langue. Peu importe lequel, à partir du moment où l'on s'aime de façon identique. Je suis amour, infini, incessant, perpétuel. Toi aussi. (Mal barré, hein ?)
Mon Petit Gâteau Sec est papa depuis ce matin 8h. Je vais l'appeler pour le féliciter. Constance, qu'elle s'appelle. Il paraît que ça a de l'importance, grand bien lui fasse !
Ah oui, je n'ai toujours pas de stage, mais je vais en trouver un.  |
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