Parfois dans le métro...
... On reconnaît des gens. Pas qu'on les connaisse ou qu'ils soient connus. Mais on les reconnait. Et parfois on s'entiche de leur présence aux même heures que soi.
Parfois il suffirait même d'un signe de leur part pour qu'on s'entiche de leur personne.
Il est grand, il est beau, il sent bon un léger parfum de fleurs et de sable chaud, mon passager du métro pendulaire.